Vendanges 2017

Vendange 2014 – Cuche-Moiselle

Dame Nature est de plus en plus fantaisiste, et nous offre un temps alternant canicules et brumes automnales. Nous sommes en plein mois d’août, mais nous avons subi une belle grêle sur Beaunay au tout début du mois, et déjà les nuits sont fraîches.

Du coup, le raisin ne sait pas sur quel pied danser : murir or not murir, that is the question dont dépend la date de début de vendanges, délicate à déterminer. Pour le moment, nous tablons sur le lundi 4 septembre matin, mais cette date peut changer, presque jusque la veille (c’est déjà arrivé !).

Comme toujours, nous sommes organisés en deux équipes.

La grande équipe est clanique, et pré-constituée d’année en année. Elle est composée de quatre familles, que Gérard Neuville avait embauchées dans les années 80, et qui envoient maintenant leurs petits-fillots. Elle est complétée par une équipe de cinq conducteurs-chargeurs recrutés chaque année.

La petite équipe est un peu moins nombreuse, une vingtaine de personnes, deux tiers de champenois et un tiers du reste du monde. Elle termine le travail en deux jours : pas le temps d’attraper mal au dos ! C’est dans cette équipe que vous pouvez venir vendanger.

Les dates 2017

Sauf catastrophe de dernière minute, la petite équipe va commencer samedi matin 2/9, la grande le 4/9.

L’organisation de la petite équipe

La petite équipe arrive en Champagne la veille de la date d’ouverture des vendanges, vers 20H30, où un dîner l’attend. Un certain nombre de voitures partent de Paris, le co-voiturage est hautement bénéfique au bilan carbone de l’opération.

A 8h00 le lendemain, nous sommes dans les vignes. Normalement, nous travaillons deux jours, cela dépend du nombre de vendangeurs… et de leur efficacité !

L’hébergement et la nourriture

Nous sommes logés, nourris, et abreuvés sur place, à Beaunay, chez Jean et Maryse, qui sont les vignerons qui travaillent toute l’année la vigne que nous allons vendanger. Nous serons serrés, c’est spartiate, mais c’est convivial ! Il y a des lits et des draps pour tout le monde, prenez quand même un sac de couchage si vous êtes un peu frileux.

Le travail

Il s’agit d’un travail d’extérieur (il peut pleuvoir, et on peut être mouillé), physique (il faut couper du raisin, qui est à 30 cm du sol environ), mais à la portée de tout le monde sauf fragilité particulière du dos. Même si l’ambiance est agréable, c’est un vrai travail, et pas des vacances.

A emmener impérativement : une tenue qui ne craint rien, un gros pull pour les matins qui peuvent être frisquets, un vêtement de pluie genre poncho, des bottes ou des chaussures ne craignant pas la boue.

Le salaire

Salaires bruts 2017  : 9.76 euros pour les cueilleurs, et 10.42 pour les débardeurs. En gros, vous gagnerez environ 100 euros par jour.

 

Vous voulez venir ? Contactez-nous !

(Priorité est donnée aux anciens, puis après dans l’ordre des demandes)

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