2026 sera une petite récolte : la moyenne pour la Champagne est prévue à 8000 kilos. Et pour l’appellation, l’interprofession vient de la fixer, ce 22 juillet, à 8800 kilos, soit de quoi produire à peu près 255 millions de bouteilles. Il s’agit là de prendre en compte une réalité désagréable, la baisse tendancielle de la consommation du vin dans le monde, qui touche également le Champagne, même si celui ci est parmi les vins dont le marché se contracte le moins. Les stocks champenois représentent actuellement 4.5 année de consommation, l’objectif optimal est de 3.5 années.
La fleur a débuté avec une bonne dizaine de jours d’avance sur la moyenne décennale, laissant prévoir une vendange au 20 août. Cependant, des périodes caniculaires pourraient bien perturber un peu le calendrier, et causer quelques jours de retard : quand il fait trop chaud, la vigne bloque sa croissance.
Nous reprenons cette année l’organisation de l’année précédente, avec une grande équipe chargée de la cueillette et du débardage, constituée de quatre familles très fidèles, et une équipe logistique.
Le rôle de cette dernière est d’assurer le transport des raisins aux pressoirs. Elle est constituée de six personnes, et de deux camions 12m cubes. Il s’agit de charger les camions avec les caisses récupérées au bas des vignes, et de les emmener dans l’un des trois voire cinq pressoirs avec lesquels nous travaillons, sans se tromper de modèle de palette, en comptant les caisses par couleur de famille. Elle est hébergée à Étoges.
Pour le moment, Olivier, Jean-Charles, Yves, Richard sont dans la grande équipe. Peut-être Gefferey et peut-être Jean Le Bret et sa femme.
